À l’OMC, Alassane Ouattara défend la transformation locale du cacao et du cajou
Invité des « Conférences présidentielles » de l’Organisation mondiale du commerce à Genève, le président ivoirien a plaidé pour que l’Afrique transforme davantage ses matières premières.
Transformer sur place plutôt qu’exporter brut. C’est le message porté par le président ivoirien Alassane Ouattara jeudi 29 octobre au siège de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), à Genève, dans le cadre des « Conférences présidentielles » de l’institution.
Cacao et cajou en tête
Devant la directrice générale de l’OMC, la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, le chef de l’État ivoirien a présenté la transformation locale des matières premières comme la pierre angulaire d’une nouvelle insertion de son pays dans le commerce mondial. Il a cité en particulier le cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial, et la noix de cajou.
Le président ivoirien a inscrit son propos dans ce qu’il appelle une « re-globalisation » : un commerce mondial qui laisserait davantage de valeur ajoutée aux pays producteurs.
Un enjeu pour toute l’Afrique de l’Ouest
Le sujet concerne aussi le Sénégal et ses voisins, qui cherchent à transformer davantage leurs productions (arachide, cajou, produits halieutiques) pour créer des emplois et retenir la valeur ajoutée sur le continent.
Source : revue de presse de l’Afrique francophone du 30 octobre 2026, AllAfrica (d’après Africtelegraph).



